Le développeur web

 

 

 

 

 

 

Raphaël Michel

Développeur Web

Pour plus d’information : www.from-scratch.fr

 

LES CINQ POINTS À RETENIR IMPÉRATIVEMENT :

1.    La maîtrise de l’anglais est importante car de nombreux programmes utilisent cette langue

2.    Etre curieux, se tenir informé des nouvelles normes, procédures, etc. est primordial

3.    Les horaires sont variables, travail de nuit en cas d’urgence

4.    Possibilité de devenir développeur avec un diplôme cycle court, dès BAC +2

5.     Beaucoup de débouchés sont possibles : chef de projet, expert technique, etc.

Son rôle

Un développeur réalise un cahier des charges fixant les besoins des utilisateurs et décrivant les solutions techniques envisagées. Pour écrire un programme il utilise des logiciels prêts à l’emploi qu’il adapte aux besoins spécifiques du projet, ainsi il doit connaître plusieurs langages informatiques.

Il est donc nécessaire de se tenir informé régulièrement des nouvelles normes,  procédures de sécuri0té et d’outils de développement. Il doit donc maitriser l’utilisation des langages de programmation (Java, C++, PHP…), des services Web ou encore des serveurs d’applications. Dans le multimédia, des compétences spécifiques sont requises. Avoir un bon niveau d’anglais est indispensable car de nombreux programmes utilisent cette langue.

Ensuite, il réalise les notices techniques d’installation, ainsi que les guides pour les utilisateurs. Il est parfois amené à apporter à ceux-ci un soutien technique ou à les former à l’application. En l’absence de technicien de maintenance en informatique, il peut assurer lui-même le suivi de son produit.

Les conditions de travail impliquent parfois des horaires difficiles (travail de nuit en cas d’urgence). Si vous voulez effectuer ce métier, il est donc préférable d’être disponible.

Ses compétences et qualités requises

Un développeur doit essentiellement être très polyvalent, maitriser plusieurs langages web, être assez curieux, se tenir informer des nouvelles technologies et être autonome pour mener à bien les projets.

Ses tâches principales

Au quotidien, le développeur est chargé de :

  •   Définir une solution technique pour les futures applications
  •   Créer des prototypes
  •   Programmer tout ou une partie des logiciels
  •   Réaliser les interfaces
  •   Construire des bases de données
  •   Elaborer des protocoles d’essai
  •   Tester et supprimer les erreurs afin que le logiciel fonctionne parfaitement
  •   Effectuer de la maintenance
  •   Former des utilisateurs et apporter un soutien technique
  •   Réaliser des notices techniques et guides d’installation

Salaire

Les salaires varient en fonction du niveau de formation et de l’entreprise dans laquelle vous êtes présente. En début de carrière un développeur peut compter sur un salaire 15 000 à 20 000€ nets par an. Un salaire de 30 000€ nets par an est possible par la suite.

Formation

Un développeur peut venir de plusieurs formations telles que :

–           BTS informatique option développeur

–           DUT informatique

–           Licence ou Master d’université (Dijon, Besançon, etc.)

–           Diplômes d’ingénieurs (EPITA, ISEP, IST, INSA, etc.)

–           Master spécialisé Ingénierie du logiciel

Débouchés

A terme, un développeur peut devenir chef de projet mais ils peuvent aussi évoluer vers l’expertise technique, l’encadrement ou le commercial.

 

 


Le juriste d’entreprise

Cet article a pour objectif de décrire le métier de juriste d’entreprise. Nous allons ainsi aborder ce sujet à travers différents thèmes qui nous permettrons de mieux cerner les pré-requis et la fonction de juriste d’entreprise.

 

Rôle et missions

Depuis quelques années, le rôle du juriste d’entreprise s’est affirmé et développé. Les services juridiques apparaissent plus ou moins importants selon la taille de l’entreprise. Ainsi, si vous travaillez dans une grande entreprise (plus de 300 à 400 personnes), vous pouvez effectuer des tâches variées de conseil, de documentation, d’administration ou faire partie d’un secteur juridique spécialisé, en tant que responsable du département des marques et brevets par exemple. De même, ce type de société peut s’adresser à des cabinets de conseil pour des affaires très spécialisées. Les petites et moyennes entreprises, quant à elles, n’ont pas toujours les moyens d’avoir un juriste à demeure et font également appel à ces cabinets de conseils ou à des cabinets d’avocats. Quel que soit le lieu d’exercice, le juriste d’entreprise est le consultant permanent de l’entreprise pour les questions commerciales, financières et techniques. Son rôle s’est accru avec l’ouverture des marchés sur l’international et la complexité des lois et des règlements. Car, vous l’avez compris, le droit représente une véritable arme de négociation mais aussi de protection. En tant que juriste, il peut vous être confié des tâches généralistes mais aussi des missions plus spécialisées selon la taille de l’entreprise. Ainsi, le juriste doit se tenir informé de l’évolution de la législation en droit commercial, droit du travail, droit des contrats, etc. Il a également un rôle de conseil, d’assistance et de prévention auprès de la direction, des responsables opérationnels et de la clientèle. Il peut assurer les relations extérieures de l’entreprise avec des organismes professionnels ou être en liaison avec des experts ou avocats… Ce métier fait donc appel à diverses qualités dont la rigueur mais aussi la faculté de communication. Il ne s’agit plus de  » bûcher  » ses dossiers, encore faut-il être un véritable négociateur.

De nouvelles fonctions sont apparues avec le développement de problèmes de droit plus spécifiques et la complexité croissante des cas. C’est pourquoi, le juriste d’entreprise peut aussi être un spécialiste : dans le domaine du droit des contrats ou dans celui de la protection de la propriété industrielle, en droit international ou en droit de l’environnement, etc.

 

Compétences et qualité requises

Il faut être armé d’une solide formation juridique, complétée dans l’idéal par une formation commerciale et/ou un diplôme de langue (reportez-vous à la troisième partie de ce guide). On estime qu’un juriste est véritablement opérationnel après trois à cinq ans d’expérience professionnelle. Outre la connaissance d’une, voire deux langues étrangères, le juriste doit acquérir un esprit de rigueur, de synthèse et d’analyse.

Capacités rédactionnelles, habileté dans les négociations, rapidité, ouverture d’esprit et sens du travail en équipe : telles sont les qualités attendues d’un bon juriste. Toutes ces qualités s’acquièrent au fil des années avec l’expérience.

 

Formation


Pour exercer cette profession, il faut avoir une formation supérieure en droit (DEA, DESS ou doctorat). En banque d’affaires, la formation juridique est très souvent complétée par un diplôme supplémentaire (école de commerce, IEP…). Une expérience de dix années minimum est nécessaire en qualité de juriste bancaire, de juriste d’affaires ou de juriste contentieux. Elle peut être acquise soit au sein de la banque avec un avancement obtenu par promotion interne, soit au sein d’une banque concurrente en bénéficiant d’un recrutement latéral. Les juristes ayant une expérience importante en cabinet, et même des magistrats, peuvent également être retenus pour assurer cette responsabilité.

 

Rémunération

La détermination du salaire dépend de la taille de l’entreprise, de l’expérience et de la spécialisation du juriste. En général, un cadre débutant percevra un salaire allant de 18292 à 22865 euros par an. Pour les cadres expérimentés, la fourchette est de 38109 à 60975 euros annuels. Directeur juridique en banque :
Ce poste peut avoir différentes dénominations : directeur juridique, directeur juridique et du contentieux, directeur des services juridiques ou des affaires juridiques et du contentieux. D’une manière générale, le directeur juridique assure la sécurité juridique de l’ensemble des opérations initiées par le réseau commercial et/ou les différents services opérationnels. Il a également la responsabilité de l’ensemble des dossiers contentieux. En fonction de l’importance du service qu’il supervise, il assure une mission d’animateur d’équipe et d’organisateur. Ainsi, dans les banques commerciales il met en place et répercute l’ensemble des procédures internes et documents types, gère les dossiers les plus importants… Dans les banques d’affaires, il effectue principalement une mission d’expertise auprès des responsables des services opérationnels et de la direction générale.


Le Traffic Manager

LES CINQ POINTS À RETENIR IMPÉRATIVEMENT :

1.    Le Traffic Manager regroupe deux types de métier : responsable de création et gestionnaire technique des espaces et publicités sur le site web

2.    Au début considéré comme une « porte d’entrée » des métiers du web, le Traffic Manager est devenu un élément stratégique pour les entreprises qui possèdent un site internet

3.    Il est conseillé de disposer de compétences de développeur, intégrateur Html, Webmaster pour faire ce métier

4.    Ce métier nécessite de surveiller ce que font les concurrents

La maîtrise d’outils comme Excel (formules et tableaux croisés dynamiques) est indispensable

Son rôle et ses missions

Un Traffic Manager travaille en agence ou en entreprise sur la mise en place et la gestion des campagnes publicitaires on-line.

Plus en détails, il met à jour l’espace disponible en fonction des ventes réalisées par les commerciaux pour éviter d’aboutir à un espace publicitaire surchargé. En relation avec les clients, il reçoit les éléments de la campagne publicitaire comme des bandeaux, bannières et vérifie ses caractéristiques avant de les mettre sur le site (poids limite, format etc.)

Le Traffic manager a également d’autres missions comme analyser les données d’audience, transmettre les données concernant les disponibilités en espace publicitaires aux commerciaux, analyser les taux de clics et réaliser des bilans de campagne pour les éditeurs et annonceurs.

Le Traffic manager travaille avec les commerciaux pour la vente de bandeaux publicitaires, le webmaster du site et le web marketeur (pour la mise en place de promotions).

Compétences et qualités requises

Un Traffic Manager doit essentiellement avoir des qualités relationnelles aussi bien en interne avec le pôle commercial qu’en externe avec les agences et les annonceurs. Il doit également avoir un sens commercial, être rigoureux et méthodique. Une bonne culture générale est un plus.

Concernant les compétences techniques : savoir utiliser les logiciels spécialisés de workflow, Html, Javascript, Adserver et outils de réseaux.

Formation

Pour devenir Traffic Manager, il est conseillé d’avoir une formation commerciale, de posséder des compétences en marketing, en publicité et en informatique. Une expérience de Webmaster est bienvenue.

Formation conseillée :

– DUT technique de commercialisation (bac+2)

– Formation universitaire de Bac+2 (Licence) à Bac+5 (Master) avec une spécialisation en informatique, marketing ou e-commerce.

– Ecole de commerce (bac+5), soit directement après un parc général, soit après 2 ans de classes préparatoires aux grandes écoles

Rémunération

Le salaire est compris entre 22 et 45 K€ brut annuel

Débouchés

Un Traffic manager peut occuper plusieurs postes : média planner, chargé d’études média, directeur de clientèle. Il peut être employé dans de grandes entreprises spécialisées dans Internet, des agences de communication et de publicité ou bien des agences web.

Source: http://www.kelformation.com


L’animateur Web

Les 5 points à retenir impérativement :

1         Gestion et animation des forums de discussion

2         Agir pour la libre expression tout en incitant au respect d’autrui et des lois

3         Suivi des relations et des échanges avec les clients et internautes

4         Créer des activités pour inciter les échanges (notamment avec des sujets en rapport avec l’actualité)

5         Augmenter la fréquentation du site

Définition et missions :

L’animateur de site est une personne qui doit, par exemple, rappeler à l’ordre le participant d’un forum qui s’écarte trop du sujet.

L’animateur s’assure aussi du bon déroulement des échanges dans les forums qu’il lance. Il se charge « d’expulser » l’internaute injurieux, indécent, ou qui ne respecte pas la « netiquette ».

A côté de ce rôle de modérateur de forum ou de chat, l’animateur de site crée des activités pour inciter les échanges et augmenter la fréquentation du site.

A l’écoute des internautes, il propose des sujets de débat en phase avec l’actualité.

Les grands portails web embauchent également des animateurs pour répondre aux questions des internautes, mettre à jour des rubriques, créer des articles…

Compétences et qualités requises :

  • Utilisation de logiciels d’édition multimédia
  • Règles de diffusion et de communication de l’information
  • Principes déontologiques liés aux débats et échanges
  • Techniques d’animation web
  •  Connaissance des outils de messagerie
  •  Connaissances en fonctionnement des réseaux
  •  Logiciel de mise en ligne de contenu (cms)
  •  Connaissance des outils de travail collaboratif (forum, chat, wiki…) et de bureautique
  •  Connaissance du langage HTML
  • Créativité
  • Initiative
  • Culture générale

Filière pour y arriver et durée des études :

  • Après le bac

Après le bac, vous pouvez vous engager dans un BTS ou DUT informatique. Ces diplômes offrent des compétences de bases très utiles pour le coté technique du métier. A l’université, vous pouvez également intégrer un Deust multimédia, plus général.

  • Après un bac+1

En IUP, la mention métiers de l’information et de la communication option communication multimédia couvre tant le domaine technique qu’éditorial.

  • Après un bac +2

Après deux années dans l’enseignement supérieur, vous pouvez intégrer l’une des licences professionnelles récemment crées dans le domaine du multimédia.

  • Après un bac+3

Pour les sites polyglottes, des universités proposent des Masters création de sites Web option multilingues, localisation et gestion de contenu.

Rémunération :

Au départ : < 20 000€ par an

Par la suite entre 20 000€ et 31 000€ annuels.

Métiers proches : gestionnaire de site, modérateur, animateur 2D et 3D


Le Responsable Affiliation

LES CINQ POINTS À RETENIR IMPÉRATIVEMENT :

  1. L’Affiliation génère du trafic sur le site internet
  2. L’affilié devient prescripteur
  3. Le responsable affiliation gère et accroît les partenariats
  4. La principale qualité du responsable affiliation est la réactivité
  5. L’affiliation amplifie l’activité commerciale

Qu’est ce que l’affiliation ?

On parle d’affiliation lorsque le site interne d’une entreprise « Vendeur » établit un partenariat avec le site internet d’une autre entreprise appelé « Affilié ». Ce dernier aura pour rôle de promouvoir le compte du vendeur auprès de ses propres visiteurs. Cette action génère du trafic.

En fonction des visiteurs amenés par l’affilié au vendeur, ce dernier verse une rémunération au premier : il y a ainsi une réelle intégration des aspects financiers et non un simple échange de liens. Développer un tel programme permet de nombreux avantages pourtant ce procédé est encore jeune et peu de personnes expérimentées se trouvent sur le marché du travail.

Rôle et missions

C’est le responsable partenariat qui va être en charge du développement des plans d’action de création ou d’accroissement de partenariats. Son objectif est donc d’amplifier l’activité commerciale.

En fonction de l’activité de l’entreprise « Vendeur », les missions vont varier mais celles-ci sont en général les suivantes :

  • cible et identifie les partenaires potentiels
  • sollicite un portefeuille de partenaires (grands comptes, opérateurs télécoms, organisateurs d’événements…)
  • établit et développe des rapports avec des entreprises
  • trouve les meilleures solutions de partenariats en fonction des clients
  • négocie et signe des accords de partenariats
  • assure la mise en place des accords et suit leur évolution
  • reporte ses activités
Compétences et qualité requisesLa réactivité est une qualité clé, tout comme la créativité. Effectivement le responsable affiliation doit être à même de saisir les opportunités qui se présentent, d’appréhender voire d’anticiper les évolutions de partenariats. Le secteur connait une évolution très rapide, la personne en charge de l’affiliation doit être à même de comprendre vite et bien ses principes.

Une formation marketing ainsi qu’une familiarité avec le monde de l’Internet sont nécessaires. Le responsable affiliation travaille conjointement avec le webmaster, il doit donc avoir des connaissances suffisantes auprès des outils sur lesquels il va s’appuyer.

Une autre caractéristique importante est l’esprit de synthèse permettant au responsable affiliation d’avoir une vision globale et de maîtriser de grandes quantités d’informations pour cerner ce qui est pertinent et utile pour entreprise.

Formation

La plupart des responsables partenariats ont suivi une formation commerciale ou marketing supérieure de type grandes écoles ou formation universitaire. Les responsables partenariats Internet suivent en général une formation plus spécifique au web.

  • ICD Spécialisation ebusiness
  • ESC ou IEP option marketing spécialisation Internet/nouveaux médias ou management de l’innovation
  • IAE ou M2 option communication

Rémunération

  •  Débutant: 30 à 40K€ jusqu’à 2 ans d’expérience.
  • Confirmé: 40 à 50K€ après
Vidéo de Pierre ROUAULT, ancien élève ICD – Responsable Affiliation chez Effiliation : Pierre-ROUAULT-Effiliation-l-Affiliation-limite-les-risques-pour-les-e-marchands_v82

Le community manager

Les 5 points à retenir

  1. Métier très recherché actuellement
  2. Salaire interessant
  3. La maitrise de l’anglais est un plus
  4. Forte culture internet requise
  5. Capacité rédactionnelles impératives

Son rôle

Le Community Manager peut faire partie soit du département Marketing soit du département Produit. 

  • Il va modérer en interne les discussions et va les animer : au sein d’un forum, sur un blog…

Mais surtout…

  • Il va gérer les discussions qui se déroulent à l’extérieur. Pour cela, le Community Manager doit naviguer constamment sur un grand nombre de sites internet, de forums… afin de contrôler et de répondre à ce qui est dit sur la marque.

Le rôle du Community Manager c’est aussi de développer la notoriété de la marque sur internet au travers des réseaux sociaux.

  • Poster des commentaires sur les blogs,
  • Créer une page Facebook,
  • Créer un groupe MySpace ou LinkedIn,
  • Créer du viral content sur YouTube ou Slideshare.

Compétences

  • Savoir parler et faire parler de la marque
  • Etre capable de fédérer les gens autour d’un thème
  • Avoir de bonnes capacités rédactionnelles

Quelle formation pour un tel job ?

Un Community Manager peut soit provenir d’une formation de journaliste / éditorialiste ou d’une formation accès sur le Marketing. C’est un métier qui est en plein essor car les entreprises prennent conscience de l’importance de la e-reputation.

Rémunération

Entre 30 et 50 K€ par ans.