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Le Webplanner

LES CINQ POINTS À RETENIR IMPÉRATIVEMENT :

  1. Avoir le sens de la négociation
  2. Etre créatif
  3. Aimer le travail en équipe
  4. Savoir maitriser un budget
  5. Avoir le sens commercial

Son rôle

Comme pour le médiaplanning traditionnel, l’intervention d’un webplanner débute par une phase d’analyse : il s’agit de définir une campagne répondant à la problématique de l’annonceur, en s’appuyant sur son budget et sur la cible qu’il souhaite atteindre. Dans l’univers du Web, il s’agit de sélectionner les meilleurs sites en termes de profil des visiteurs, de fréquentation et de contenu. Mais cette fonction comprend aussi une partie commerciale : il faut en effet présenter la campagne au client et le convaincre de son bien-fondé, mais aussi négocier les tarifs des emplacements publicitaires (bannières, pop-up, partenariats). La campagne est ensuite réalisée (ou adaptée à partir d’une campagne classique) par une équipe de créatifs (infographistes, concepteurs-rédacteurs…). Le webplanner supervise la mise en ligne effectuée par les traffic managers des sites concernés. Mais la mission du webplanner n’est pas finie pour autant : il doit en effet procéder au suivi et à l’optimisation de son plan, c’est-à-dire l’ajuster en fonction des données statistiques (notamment le taux de clics) transmises par les traffic managers. Sens de la négociation et intuition.
Ses compétences et qualités requises

Ce métier implique un bon sens de la négociation et de l’intérêt pour l’innovation (notamment pour les logiciels de suivi qui se perfectionnent en permanence). Elle demande aussi du goût pour le travail en équipe et une certaine intuition dans la mesure où, la publicité en ligne étant relativement récente, les outils ne sont pas forcément fiables à 100 %.

Formation

Il faut viser au minimum un bac + 2. Le choix se fait entre un BTS communication des entreprises ou le DUT information-communication option publicité qui constituent des tremplins vers ce métier. Une spécialisation est ensuite possible en choisissant une Licence Pofessionnelle (bac+3) : par exemple, la LP marketing et commerce sur internet ou les métiers de l’e-business option marketing (Université d’Evry).

Il est possible de se former aussi dans une école de commerce comme NEGOCIA ou encore l’ISCOM qui prposent respectivement un bachelor ou un titre certifié bac+4.

A bac+5 de nombreux masters professionnelles existent dans le domaine de la communication et du marketing. On peut citer le Master recherche spécialité marketing et stratégie (Dauphine Paris IX), me Master pro spécialité management de la culture et des médias (Science Po Paris), le Master Pro humanités mention management interculturel et communication spécialité marketing, publicité et communication, média et médiatisation (CELSA Paris IV). Ainsi que tous les diplômes des grandes écoles comme (HEC, ESSEC, ESCP etc. Les recruteurs sont particulièrement à la recherche de ce genre de diplômes.

Rémunération

Le salaire moyen annule s’élève de 35 000€ à 45 000 €.

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Le juriste d’entreprise

Cet article a pour objectif de décrire le métier de juriste d’entreprise. Nous allons ainsi aborder ce sujet à travers différents thèmes qui nous permettrons de mieux cerner les pré-requis et la fonction de juriste d’entreprise.

 

Rôle et missions

Depuis quelques années, le rôle du juriste d’entreprise s’est affirmé et développé. Les services juridiques apparaissent plus ou moins importants selon la taille de l’entreprise. Ainsi, si vous travaillez dans une grande entreprise (plus de 300 à 400 personnes), vous pouvez effectuer des tâches variées de conseil, de documentation, d’administration ou faire partie d’un secteur juridique spécialisé, en tant que responsable du département des marques et brevets par exemple. De même, ce type de société peut s’adresser à des cabinets de conseil pour des affaires très spécialisées. Les petites et moyennes entreprises, quant à elles, n’ont pas toujours les moyens d’avoir un juriste à demeure et font également appel à ces cabinets de conseils ou à des cabinets d’avocats. Quel que soit le lieu d’exercice, le juriste d’entreprise est le consultant permanent de l’entreprise pour les questions commerciales, financières et techniques. Son rôle s’est accru avec l’ouverture des marchés sur l’international et la complexité des lois et des règlements. Car, vous l’avez compris, le droit représente une véritable arme de négociation mais aussi de protection. En tant que juriste, il peut vous être confié des tâches généralistes mais aussi des missions plus spécialisées selon la taille de l’entreprise. Ainsi, le juriste doit se tenir informé de l’évolution de la législation en droit commercial, droit du travail, droit des contrats, etc. Il a également un rôle de conseil, d’assistance et de prévention auprès de la direction, des responsables opérationnels et de la clientèle. Il peut assurer les relations extérieures de l’entreprise avec des organismes professionnels ou être en liaison avec des experts ou avocats… Ce métier fait donc appel à diverses qualités dont la rigueur mais aussi la faculté de communication. Il ne s’agit plus de  » bûcher  » ses dossiers, encore faut-il être un véritable négociateur.

De nouvelles fonctions sont apparues avec le développement de problèmes de droit plus spécifiques et la complexité croissante des cas. C’est pourquoi, le juriste d’entreprise peut aussi être un spécialiste : dans le domaine du droit des contrats ou dans celui de la protection de la propriété industrielle, en droit international ou en droit de l’environnement, etc.

 

Compétences et qualité requises

Il faut être armé d’une solide formation juridique, complétée dans l’idéal par une formation commerciale et/ou un diplôme de langue (reportez-vous à la troisième partie de ce guide). On estime qu’un juriste est véritablement opérationnel après trois à cinq ans d’expérience professionnelle. Outre la connaissance d’une, voire deux langues étrangères, le juriste doit acquérir un esprit de rigueur, de synthèse et d’analyse.

Capacités rédactionnelles, habileté dans les négociations, rapidité, ouverture d’esprit et sens du travail en équipe : telles sont les qualités attendues d’un bon juriste. Toutes ces qualités s’acquièrent au fil des années avec l’expérience.

 

Formation


Pour exercer cette profession, il faut avoir une formation supérieure en droit (DEA, DESS ou doctorat). En banque d’affaires, la formation juridique est très souvent complétée par un diplôme supplémentaire (école de commerce, IEP…). Une expérience de dix années minimum est nécessaire en qualité de juriste bancaire, de juriste d’affaires ou de juriste contentieux. Elle peut être acquise soit au sein de la banque avec un avancement obtenu par promotion interne, soit au sein d’une banque concurrente en bénéficiant d’un recrutement latéral. Les juristes ayant une expérience importante en cabinet, et même des magistrats, peuvent également être retenus pour assurer cette responsabilité.

 

Rémunération

La détermination du salaire dépend de la taille de l’entreprise, de l’expérience et de la spécialisation du juriste. En général, un cadre débutant percevra un salaire allant de 18292 à 22865 euros par an. Pour les cadres expérimentés, la fourchette est de 38109 à 60975 euros annuels. Directeur juridique en banque :
Ce poste peut avoir différentes dénominations : directeur juridique, directeur juridique et du contentieux, directeur des services juridiques ou des affaires juridiques et du contentieux. D’une manière générale, le directeur juridique assure la sécurité juridique de l’ensemble des opérations initiées par le réseau commercial et/ou les différents services opérationnels. Il a également la responsabilité de l’ensemble des dossiers contentieux. En fonction de l’importance du service qu’il supervise, il assure une mission d’animateur d’équipe et d’organisateur. Ainsi, dans les banques commerciales il met en place et répercute l’ensemble des procédures internes et documents types, gère les dossiers les plus importants… Dans les banques d’affaires, il effectue principalement une mission d’expertise auprès des responsables des services opérationnels et de la direction générale.